Sarkozy : "Je suis l'un des rares hommes politiques qui ne change pas d'avis"

Publié le par Section du Parti Communiste d'Epernay

Je suis l'un des rares hommes politiques qui ne change pas d'avis après avoir été élu. Ce qui est une spécificité, je l'entends bien". Sincères félicitations, monsieur le président... la privatisation de GDF, l'Afghanistan, le pouvoir d'achat, la police de proximité... Si vous n'avez pas changé d'avis, c'est que nous avions mal compris, sans doute.

Sarkozy en Syrie ne change pas d'avis

Il a de la ressource notre président. C'est incontestable.

Et la mémoire courte aussi... "Je veux mettre la morale au coeur de mon projet politique" disait-il dans son discours de Poitiers le 26 janvier 2007. Le Fouquet's, Tapie, Clavier, le Salon de l'agriculture... "Je ne veux être le complice d'aucune dictature à travers le monde", disait-il encore le 14 janvier 2007, quelques mois avant de baiser les mains des plus valeureux dictateurs de la planète. Il promettait de réduire les impôts, il en a créé une bonne quinzaine depuis son arrivée au pouvoir. Il jurait de ne plus nommer les hauts fonctionnaires qu'en fonction de leur mérite, le contraire de ce qu'il fait presque tous les jours. GDF, l'engagement des troupes françaises en Afghanistan, la réduction de la dette, la réduction du train de vie de l'Etat, les parachutes dorés, les délocalisations... Une journée entière n'y suffirait pas, cinq années... peut-être.

Et comme dit le dicton... "seuls les imbéciles ne changent pas d'avis". Petite illustration vidéo, sortie tout droit des cartons de son voyage en Syrie, devant la communauté française, le 4 septembre 2008 :


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