Non aux suppressions d’emplois à l’Hôpital

Publié le par Section du Parti Communiste d'Epernay

Lors de la séance du dernier Conseil d’administration de l’hôpital, un « déficit » de 1,4 millions d’euros a été annoncé, avec de nouveaux coups durs pour les conditions d’exercice du service public de santé.

Depuis plusieurs années, notre hôpital connaît des difficultés budgétaires très lourdes. Le « déficit » est artificiel, c’est en réalité un manque de moyens financiers. Les robinets du financement sont coupés. L’asphyxie résulte de la politique menée par la droite au plan national. Et les mesures prises ne cessent d’aggraver la situation.

La loi Bachelot votée cet été, ainsi que la loi de financement de la sécurité sociale, vont porter des coups sérieux pour l’avenir de notre hôpital. Le regroupement avec la clinique privée approuvé par Franck Leroy, aggrave la situation car il organise de nouveaux reculs concernant l’offre de soins, pour toutes les générations d’usagers, notamment les personnes âgées.


La direction tient des grands discours et incite les personnels à « travailler à des performances médico économiques ». Les méthodes de mise en concurrence entre salariés sont appliquées, comme si la santé était une marchandise. Et les salarié-e-s trinquent. La direction vient d’annoncer la suppression d’une partie des congés payés pour le personnel.

Karine Jarry, Conseillère régionale communiste, a combattu ces orientations. Elle s’est opposée à l’instauration d’une prime au mérite qui va diviser, alors que la force des agents de toutes catégories, c’est leur engagement commun au service des usagers de l’hôpital. Ce système de management inacceptable a d’ailleurs été rejeté par le Conseil d’administration.

Ensemble, personnel hospitalier, élu-e-s locaux et citoyen-nes, nous pouvons intervenir afin que notre hôpital puisse se développer dans le cadre de sa mission fondamentale : l’égalité d’accès pour toutes et tous au service public de santé.

En ce sens, le collectif pour la défense de notre hôpital public a remis une pétition de plus de 1000 signatures au Sous-préfet d’Epernay.

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